Vous savez lire un arbre de décision, il est temps d’en écrire un. Cela demande de respecter un formalisme précis, de prendre quelques habitudes, et surtout d’accepter que le plus dur n’est pas de dessiner : c’est de penser à tous les cas.
Une condition n’a que deux sorties. Quand un choix en compte trois, on l’écrit avec deux conditions enchaînées : N réponses possibles demandent N−1 losanges.
Chacun de ces quatre arbres enfreint une règle, et une seule. Laquelle ?
Pour améliorer la lecture et limiter les erreurs, voici mes conseils :
Réussir un arbre de décision, c’est souvent bien plus compliqué que ce qu’on imagine. Il faut réussir à prévoir par avance, tous les cas particuliers qui peuvent se produire.
Reprenons l’exemple du parapluie, il y a de nombreux cas où l’on prend un parapluie alors qu’il ne pleut pas.
Vous pouvez faire chercher des idées collectivement à ce moment-là. Cela préparera les élèves à l’exercice suivant.
Une idée évidente :
Une idée plus avancée :
Le journal LA Times a créé un arbre de décision pour représenter comment les français choisissent d’utiliser le tutoiement ou le vouvoiement. Il est très intéressant car ils ont pensé à de nombreux cas particuliers qui ne nous viennent pas à l’esprit directement.
Analysez comment une personne choisit de tutoyer ou vouvoyer quelqu’un. À combien de règles pensez-vous ?
Sans réaliser l’arbre de décision, essayez de noter sous forme de liste les cas particuliers auxquels vous pensez.